Un jour je t'aime tous les jours. Amour journalier dès la matinée. Le soleil n'égale pas ta peau et le vent glacial n'adhère pas à tes lèvres. Joues de barbapapa. Sucrées salées. Humour et larmes. Une cuillère de riz en guise de merci. Les bleuets en toi me regardent et je fond comme le chocolat devant ton visage. La Galerie des Glaces n'arriverait jamais à te réprésenter comme tu m'apparais. Et le Roi lui-même ne pourrait supporter l'excès que je dégage.Alors je t'envoie une cuillère de riz. Tu es Tentation. Tu es Désir. Tu es Amour. Tu es Jalousie et Possesion. Tu deviens l'infâme vérité de mon Coeur rongé. Et même Venise ne pourrait te cacher à ma vue. Je te reconnais. Je te vois. Chaque instant je te ressens. Le masque de nos gestes. Société étriquée. Ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent rien. Les pauvres. Ils nous font du mal sûrement à tord. J'ose apprécier cette pensée. J'offre donc une fleur à quiconque osera DIRE. Ne me ment pas. IL a déjà brisé la confiance que j'avais en toi. Je le le déteste. Et pourtant je l'aime. Frère de voeux. Je suis le mal de nous. Je dégage antipathie aux yeux. La vue de ce champ de coton me régale à la bouche. Je t'aime. J'essai de te dire. J'essai que tu comprenne un mot de ma pensée tendre. Comme le pain du matin. Chaud et croustillant. Je l'aime aussi. Mais toi d'abord. Rose blanche en rosée. Chère et tendre, un peu fânée au regard mais intacte aux sentiments. La jonquille offerte n'égale pas la blancheur de ton cadeau. La blondure de ses cheveux ne vaut aucunement l'or des tiens. Sa hauteur ne suffit pas à t'atteindre. Lui-même que j'ai cru pouvoir aimer a souffert de ce que je ressentais déjà pour toi. Inconscient malin. Et lui n'était qu'un test de plus à ma foi en toi. Et tu es venu. Apparue. Une lumière sombre arrivée d'en dessous. Chère et petite. Âme brouillée. Défigurée. Je t'aime. Tu es mon air même si il y a parasites nicotiniens. Mes poumons ne peuvent te supporter. Mes veines implosent à ton passage. Tu es trop. Tu va me détruire d'une manière ou d'une autre. Douce mort et longue attente de la fin. Non. Il n'y en aura pas. Il ne peut y en avoir et mon oeil serein te regarde. Ma bouche t'écrase. Aime moi et je ne peux rien sans ton parfum. Il se fait rare: seul toi peux me l'apporter. Même au temple il n'y parait plus, ce n'est qu'une sale copie de ton être. Tristesse invétérée. Il m'a brisé et je hais ces accords. Je les ferait sauter un à un à la nitro. Qu'on leur coupent la tête. JE LE HAIS. Un simple regard vers toi et je pars. Je glisse vers le mal qu'il a créé. Je ne suis qu'un monstre. Une création de l'ombre. Une bête sauvage. Une parole de sa bouche à ton divin égard et je craque. Je ne peux plus. Je veux l'étouffer. L'étrangler de mes mains, qu'il ressente l'amour brisé qu'il a ravagé. ASSASSIN. Le fait que vous soyez deux, seuls, ensembles m'envoit à l'asil. Je suis. J'étais. Autre. Pourquoi n'a-t-il pas pu une fois seulement écarter ses sales pattes de la barbapapa. Laisse mon jardin de bleuets en paix. Je t'en supplie. Mes fleurs sont mon bonheur. Comprenez. Je suis sous influence. Hier encore il est venu s'installer et répandre son encre nauséabonde entre nos mots rouges à passion.
Être invraissemblable, tu as planté tes phalanges pour attraper mon organe vital. Je suis tout entière à ta convenance.
CECI N'EST PAS. CECI EST SEULEMENT.
Je t'aime.
Ce qu'on sesenpifrer de barbapapa La vache !